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Immobilier: les écarts de prix se creusent

Si les prix flambent à Paris et battent des records, ils existent de fortes disparités en régions. La hausse des prix s’installe dans la plupart des grandes agglomérations mais pas partout.

Dopé par des taux d’intérêt attractifs, le marché immobilier a connu une année 2017 exceptionnelle au niveau des transactions. Parallèlement, la tendance à la hausse des prix s’installe durablement dans les grandes villes. Pour les appartements, les plus fortes progressions de prix sont enregistrées à Bordeaux (+ 12%) et Lyon (+ 6 %) autour de 3 500 €/m2 en moyenne mais aussi Paris (+ 7%). Selon les notaires, toute une série de grandes villes enregistrent des hausses moyennes comprises entre 2 et 5 % : Marseille, Toulouse, Nice, Nantes, Lille, Montpellier, Strasbourg par exemple. Cependant, il existe encore des villes « bon marché » avec des prix d’appartements à moins de 2000 €/m2 : Le Havre, Reims, Dijon, Angers et Saint-Etienne.

A Paris, les prix battent des records
Les avant-contrats des notaires indiquent que les prix vont atteindre en février 2018 une moyenne de 9 200 €/m2 pour un appartement dans la capitale. Cela représente une hausse de près de 10 % sur un an. Si l’on regarde encore plus dans le passé, à titre de comparaison, nous étions à 4 500 €/m2 en 2005. En 10 ans, les prix de l’immobilier à Paris ont doublé. Les écarts subsistent entre les arrondissements. Le plus cher étant le 6ème à 12 200 €/m2. A l’opposé, le « plus abordable » est le 19ème à 7 090 €/m2.